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Vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé. || Spencer Hopkins

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MessageSujet: Vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé. || Spencer Hopkins Mer 13 Juil - 0:45

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But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
Le temps est chaud, l'atmosphère me rappelle celle du livre '' L'air des quatre temps " Ossana Wolkins : mystérieuse, lourde, pesante. Sensation intrigante qui se resserre comme un étau autour de ma gorge alors que je pénètre dans l'enceinte de l'hôpital de Burlington. Je n'aime pas les hôpitaux, l'idée même que cette endroit renferme des gens en souffrance permanente me serre le coeur. C'est un entre-deux entre la vie et la mort... Mais si je suis ici, c'est pour changer la donne ! Lumineuse comme le soleil qui embrasse les pavés à l'extérieur, je m'avance vers la réceptionniste : une jeune femme qui semble débordée sous les coups de téléphone et les dossiers à remplir. Son regard désolé m'interpelle et, lui offrant un sourire chaleureux, je lui fait comprendre d'un regard que ce n'est rien, je peux patienter. Je m'installe donc sur un siège et pose mes mains sur mes genoux, contemplant autour de moi comme si c'étais la première fois : les murs sont vierges de couleur, tapissés d'affiches, le silence est roi et la tristesse également. Personne n'ose croiser mon regard, sauf un petit garçon dans les bras de sa mère. Il me perce du regard, peine à respirer à des moments. Tristement, je lui souris et lui fait un bref signe de la main qu'il me rend, me dévoiler une dent en moins au milieu de sa bouche, ce qui ne fait que agrandir mon sourire. « Mademoiselle Young ? » me demande la réceptionniste un moment plus tard. Je me lève aussitôt et la rejoint, posant mes deux mains sur le comptoir. « Bonjour .. » je comme par saluer la jeune femme que je commence à connaître depuis peu, mes visites bénévoles se faisant de plus en plus régulières. « Comment va-t'elle ? » je demande avec une pointe d'inquiétude dans la voix. « Pas très bien, pour être honnête.. le médecin craint qu'il ne s'agisse de plus grave qu'une dépression nerveuse. » la nouvelle m'ébranle, je baisse lentement les yeux pour ne pas qu'ils se remplissent de larmes. Ou du moins, qu'elle ne s'en aperçoive pas. « Est-ce... est-ce que je peux la voir ? » je demande dans un souffle sans oser la regarder. Autorisée à intégrer le bloc psychiatrie et psychologie, je m'y rend de ce pas. Cela fait maintenant plus de 8 mois que je fait du bénévolat dans cet hôpital, je commence à connaitre le chemin à présent !

[ltr]Je pousse les lourdes portes et longe les murs jusqu'au fond du couloir. Dans l'angle, une petite chambre confinée où la porte est toujours ouverte, elle est là. Contemplant le paysage à travers les larges fenêtres de l'étage.[/ltr]


[ltr]Madame Howen est une cinquantenaire aux allures de mamie gâteaux, le sourire doux et la parole juste. Il y a plus d'un an, elle a été hospitalisée ici car incapable de se gérer toute seule et atteinte d’Alzheimer à fréquence plus élevé que la moyenne. Sans enfants, elle est seule et pourtant si forte ! Je me laisse imaginer que je serais comme elle quand je serais plus vieille, bien que j'espère encore avoir toute ma tête et une petite famille autour de moi.[/ltr]

Je m'avance doucement vers son fauteuil roulant et m'agenouille prêt d'elle. « Bonjour Félicia... comment allez-vous ? » je lui dit prudemment avec un sourire en posant ma main sur la sienne, sa peau est teintée par le temps et par l'âge mais toujours douce comme les fesses d'un bébé. « Vous... vous connaissez mon nom, jeune fille ? Vous connaissez mon nom... ? » répète-t'elle, ayant du mal à parler car son souffle est lourd et rocailleux. Je perd mon sourire et quelque chose se brise en moi. « Oui... oui. Et vous me connaissez aussi... » je lui dit avec une petite voix d'enfant.
Je me suis attachée à cette femme, elle a été plus présente pour moi que ma propre mère ne l'a jamais été, c'est pour dire ! Et les médecins disaient qu'elle se porte mieux depuis que je viens la voir et passer du temps avec elle. Je constate que je ne lui apporte plus le bien être nécessaire vue sa perte de poids qui me saute aux yeux. « Ils fleurissent enfin... » se contente-t'elle de dire, ébahis par les fleurs de cerisiers qui donnent au jardin de l'hôpital un aspect paradisiaque. Je regarde un instant au-dehors, ne voyant que mon propre reflet sur la vitre d'une jeune fille perdue et incapable d gérer à la fois la situation et ses émotions divergentes comme un raz-de-marée. « Félicia je... je vous ai apporté vos gâteaux préférés.. » je tente en sortant un tupperware en plastique rouge contenant les pâtisseries. « J'ai essayé d'en faire par moi-même, comme vous me l'aviez proposé la dernière fois, mais c'est assez.. comment dire... compliqué ! J'ai déjà du mal à ne pas cramer des pâtes al.. » « Vous... vous connaissez mon nom, jeune fille ? Vous connaissez mon nom... ? » me coupe la vieille femme en braquant ses yeux glaçants sur moi. Je déglutis et sa main se dérobe de la mienne, m'arrachant une larme que je peine à ravaler. J'espérais faire resurgir des souvenirs, j'espérais rallumer quelque chose d'éteint en elle... au lieu de cela, elle me fixe comme si.. comme si je lui faisait peur. « Oui... oui. Et vous... vous me connaissez aussi.. » j'explique patiemment avec une voix brisée par la peine qu'elle m'inflige malgré elle.
Je n'obtiendrais rien d'elle aujourd'hui... et certainement jamais. Je me remet sur mes jambes et pose le tupperware sur la table de chevet. Je passe la porte et jette un coup d'oeil derrière moi : elle ne me regarde pas, commençant peu à peu à oublier ma visite. Comme mon existence. Et c'est sûrement mieux comme ça... je ferme la porte derrière moi et, me redressant, je tombe nez-à-nez avec un jeune homme. « Oh je.. » je m'exclame en lui rentrant littéralement dedans. Mon regard croise le sien et je commence à rougir fortement, comme à mon habitude. «Je... je suis désolée je.. je ne voulais pas , excusez-moi, je suis très maladroite quand je m'y met, je ne regarde pas où je vais et ... c'est... très .. déstabilisant... » je me confond en excuse à une vitesse folle, mais réalisant que je viens de percuter un homme doté d'une beauté indescriptible, mes mots ralentissent et s'éteignent peu à peu. Je plante mes yeux dans le sien, les joues rougissantes, collant presque mon corps à la porte derrière moi pour ne pas m'écrouler. 
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EMPLOI : Docteur-psychologue et sociologue en Centre de désintoxication et Hôpital de Burlington.
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MessageSujet: Re: Vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé. || Spencer Hopkins Sam 16 Juil - 22:06

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Mental illness is not contagious...if you're kind enough.
Tessa ✧ Spencer
Si Spencer s’occupait du centre de désintoxication il passait aussi son temps au cœur du service psychiatrique de l’hôpital de Burlington. Le brun aimait savoir qu’il pouvait apporter son aide et avec ses voyages à répétition en Europe durant les deux dernières années il avait pu comprendre que dans le milieu psychiatrique, le facteur humain était des plus importants.

Ce jour-là l’aîné Hopkins avait revêtu sa blouse blanche au sein de l’hôpital dès six heures du matin. Il avait passé près de deux heures à mettre en place sa ronde et ses dossiers pour programmer sa journée. Toujours très ponctuel, Spencer était l’un des premiers médecins sur le pont à cette-heure ci. Pensant que ce serait une journée comme les autres, il avait entamé ses visites de chambre en chambre, mais à plusieurs reprises il fût appelé pour une seule et même urgence : un jeune homme de seize ans à peine, souffrant de schizophrénie était prit de crises de démences depuis l’aurore. Le brun n’avait pas été prévenu à temps, lorsqu’il s’était rendu sur les lieux le jeune homme avait commencé à se mutiler et se frapper contre ce qu’il trouvait. Les aides soignants, totalement désemparés ne savaient plus quoi faire, ils avaient entreprit d’attacher le patient mais Spencer était arrivé à temps. Après avoir fermement sermonné l’équipe d’infirmier il avait fermé la porte de la chambre derrière lui, se laissant seul avec Yoan, ce jeune schizophrène. Les minutes défilaient lentement et ce n’est qu’après une longue heure que Spencer ressorti, calmement, de la chambre en question, refermant la porte derrière lui. Il fixa un instant les aides soignants et plissa légèrement les yeux :

« Je ne veux voir aucun de vous franchir cette porte. S’il appelle : vous m‘appelez. Suis-je clair ? »

L’équipe hocha la tête alors que le psychologue reprit le chemin de sa ronde. Il attrapa ses dossiers qu’il avait déposés sur une des tables d’assistance. Il regarda rapidement le dossier suivant et instinctivement se dirigea vers la porte de la chambre en question. Sa lecture fût interrompue par une bousculade non brusque. Spencer releva simplement les yeux de sa feuille pour tomber nez à nez avec une jeune femme brune aux yeux bleus. Il pencha légèrement la tête en observant ses traits fins qu’il trouvait tout simplement magnifiques. Lorsqu’elle se confondit en excuses le brun esquissa un sourire en plongeant ses yeux dans les siens puis lorsque le silence s’installa à nouveau il reprit aussitôt la parole pour la rassurer :

« Ce n’est rien, ne vous en faites pas. Il n’y a rien de grave. »

Il se redressa alors en refermant son dossier et conserva son sourire en regardant ensuite la porte.

« Vous connaissez Félicia ? »

Demanda-t-il tout simplement, connaissant tous les prénoms de ses patients. Ce n’était pas de la curiosité mais simplement une conversation pour ne pas se priver trop vite de cette présence agréable.
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MessageSujet: Re: Vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé. || Spencer Hopkins Dim 31 Juil - 11:41

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Il est rare que je ressente une douleur aussi vive en moi. La première fois, c'étais dans le jardin de mes parents quand j'avais 8 ans et que les grondements du tonnerres faisaient échos aux hurlements dans la maison. Ils hurlaient à en perdre haleine et moi je me bouchais les oreilles, fredonnant pour moi-même afin que les démons autour de moi, cette tempête sans nom, ne cesse. Du haut de mon corps frêle d'enfant, je livrais une véritable bataille contre moi-même. Et cette douleur sourde me rongeait les os, je craignais le pire, je voyais la mort alors que je ne savais même pas encore ce que cela voulait dire. La seconde fois, ce fut en voyant mon père quitter la maison. Il disparaissait , longeant l'allée sans se retourner. 
Aujourd'hui, cette blessure refait surface alors que je quitte la chambre de Félicia. Cette dernière était comme une maman, simple et douce à sa manière. Maintenant, à son tour, elle m'écarte de sa vie comme si c'était la chose la plus simple au monde. Et ce n'est pas sa faute, elle est seulement la marionnette de quelque chose qui l'a ronge au plus profond d'elle-même.
« Ce n'est rien, ne vous ne faites pas. Il n'y a rien de grave. Vous connaissez Félicia ? » entendre son prénom d'une personne extérieur me fait un drôle d'effet dans la poitrine. Ou alors est-ce sa voix posé sur des yeux revolvers qui me font l'effet de tomber d'un immeuble ? Je regarde la porte qui se ferme lentement derrière moi, la bouche légèrement entre-ouverte sans qu'un son ne sorte. Je baisse ensuite les yeux sur le sol, pour ne croiser les yeux de mon interlocuteur qui risque de voir les miens remplis de larmes. « Moi oui, elle.. elle ne me connaît plus... » je marmonne tristement avant de braquer mon regard au siens. J'ai l'impression que je vais défaillir d'un instant à l'autre. « Comment faite-vous... ? » je demande d'une petite voix enfantine comme si je voulais savoir pourquoi le père noël n'existe pas. « Voir des gens condamnés toute la journée, toute votre vie, et savoir que l'on est incapable d'agir.. Comment faite-vous... ? Moi je n'arriverais pas à vivre avec ça... croyez-moi que si c'était possible, je les accueillerais tous chez moi ces gens là.. » je me confesse avec un petit rire triste.



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MessageSujet: Re: Vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé. || Spencer Hopkins Dim 21 Aoû - 16:53

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Tessa ✧ Spencer
Ce milieu, Spencer l’avait choisit de lui-même. Son père voulait le voir devenir petit soldat, sa mère le voir avocat au barreau, mais lui, n’en faisait toujours qu’à sa tête et encore plus quand il était question de faire ce qui lui plaisait. Pouvoir alléger les maux de personnes qui se murent dans un silence était quelque chose qu’il admirait chez chacun des psychologues qu’il croisait. Alors ce fût une évidence, bien sûr il rajouta quelques spécialités pour coller à sa personnalité plus complexe que l’étude de la psychologie seule mais il en était là. Dans sa blouse blanche, au milieu d’un couloir stérile, face à une jeune femme désemparée devant une victime d’une maladie bien trop cruelle.

A cet instant le brun était partagé entre sa volonté de rester de marbre ou celle de retirer son masque devant la beauté que la brunette dégageait mais il pencha légèrement la tête en la voyant submergée par quelques sanglots. L’aîné Hopkins reprit alors d’une voix calme et rassurante :

« Elle vous connaît. Mais elle ne s’en souvient plus. »

Il referma le dossier et le laissa contre son bras avant de replacer son stylo dans la poche de sa blouse. Après la question de la jeune femme il eut un sourire presque évident, beaucoup lui demandait cela, mais peu acceptait la réponse alors qu’elle était toujours la même :

« Toutes ces personnes ont besoin de moi. Tout comme de vous, ou de leur famille. C’est justement ce qui les maintient dans ce monde. Certes oui, ils oublient souvent notre présence, notre nom ou même le lieu où ils se trouvent mais au fond d’eux ils savent qui vous êtes, ce que vous avait fait, cela reste dans leur cœur, c’est juste que leur esprit leur interdit de le dire. »

Le brun s’avança doucement et posa sa main sur le bras de la jeune femme :

« N’abandonnez pas. Revenez. Prenez avec vous quelque chose, un objet, ou je ne sais quoi d’autres qui vous rappelle le lien que vous avez avec elle. »

En conservant un faible sourire il ajouta alors :

« Vous savez, il n’y a rien de pire pour une personne qui oublie de se faire oublier en retour. »

En retirant sa main de la brunette il se rendit une nouvelle fois compte de la beauté qu’elle dégageait, cela en était presque troublant, voir déconcertant. Il se perdit quelques secondes sur les yeux de celle-ci avant de reprendre ses esprits dans un léger raclement de gorge.

« Si je peux, laissez-moi vous aidez ou même simplement si vous avez besoin de parler Mademoiselle...? »

Il attendait alors le nom de la jeune femme, en espérant même son prénom.
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